Vous hésitez entre l’angle gauche et l’angle droit, et vous vous demandez si un canapé d’angle convertible à plus de 1700 euros tient ses promesses. Le Nico de La Redoute joue la carte de la chenille chinée et des coussins empilables. Reste à savoir si l’assise ferme et la mousse à 30 kg/m3 tiennent la route au quotidien. Franchement, ce test va droit au but.
Comment nous avons analysé ce canapé. Notre analyse repose sur la fiche produit du Nico, le relevé des deux déclinaisons disponibles et la comparaison avec les autres canapés d’angle de La Redoute. Nous n’avons pas essayé ce canapé physiquement : c’est une analyse de données marchand, pas un test en conditions réelles.
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Le Nico : pour quel salon, pour quel usage ?
Avant de parler prix ou coloris, posons le décor. Ce canapé a une identité claire, et elle ne conviendra pas à tout le monde.
Un angle compact pense pour les volumes generereux
Le Nico affiche 271 cm de longueur pour 107 cm de profondeur, des dimensions qui le placent dans la catégorie des angles de taille moyenne. Ce n’est pas un canapé pour un studio de 20 mètrès carrés.
La ligne est décrite comme compacte et organique par le fabricant, avec des volumes arrondis. En clair, il cherche à occuper l’espace sans être massif, un pari pas toujours gagné sur les angles.
Multi-coussins : le vrai argument du modèle
Ce canapé se distingue par ses quatre coussins de dossier et quatre coussins d’appoint, empilables et déplaçables selon l’envie. C’est la promesse centrale de la fiche produit, et elle a du sens pour qui aime moduler son assise sans changer de meuble.
Concrètement, cela veut dire un dossier qui se personnalise coussin par coussin, plutôt qu’un dossier fixe et rigide. Un bon point pour ceux qui regardent des séries affalés autant que pour ceux qui reçoivent.
En résumé
- 271 x 79 x 107 cm : un angle de taille moyenne, pas un modèle pour petit studio
- 8 coussins mobiles (4 dossier, 4 appoint) : la vraie signature du Nico
- Fabriqué en France : un argument rare à ce niveau de prix chez ce marchand
Chenille chinée marron : un revêtement qui impose ses règles
Une matière résistante, mais non déhoussable
Le revêtement mélange 95 % polyester et 5 % polyamide, en chenille chinée de 350 g/m2. Une matière réputée résistante à l’usage quotidien, avec un grain qui capte bien la lumière.
Le hic : ce canapé n’est pas déhoussable. Toute tache tenace demandera un détachage à sec avec un produit spécifique, jamais un lavage en machine. Avec de jeunes enfants ou un chat qui aime les griffades, c’est un point à peser sérieusement avant l’achat.
Un entretien qui demande de la discipline
La fiche recommande de retourner et taper régulièrement l’assise et les coussins, pour éviter l’affaissement prématuré. Un plaid posé directement sur le tissu peut aussi accélérer l’apparition de bouloches.
Autant dire que ce canapé récompense les propriétaires attentifs. Ceux qui cherchent un revêtement qu’on nettoie en cinq minutes regarderont plutôt vers un canapé déhoussable comme le Jimi.
Pour résumer
- Chenille chinée 350 g/m2, 95 % polyester et 5 % polyamide
- Non déhoussable : un vrai point de vigilance avec enfants ou animaux
- Entretien manuel régulier recommandé pour éviter l’affaissement
Assise ferme, densité 30 kg/m3 : ce que cela change au quotidien
Un confort assumé ferme, pas moelleux
Le fabricant annonce lui-même une assise ferme et un dossier équilibré. C’est cohérent avec la structure : ressorts type nosag et mousse polyether à 30 kg/m3 pour l’assise.
Honnêtement, une densité de 30 kg/m3 se situe dans l’entrée de gamme du marché du canapé. Ce n’est pas alarmant en soi, mais cela laisse présager un tassement plus rapide sur la place la plus utilisée, disons dans deux ou trois ans d’usage quotidien.
Le dossier, garni de fibres, joue un autre rôle
Les coussins de dossier et d’appoint sont en 100 % fibres polyether, une matière plus souple que la mousse. Cela explique le confort qualifié d’équilibré, moins ferme que l’assise elle-même.
Pour qui a le dos sensible, l’assise ferme peut rassurer sur le maintien, tant que la densité tient dans la durée. C’est le point que nous surveillerions en priorité si nous recevions ce canapé.
Ce qu’il faut en penser
- Assise ferme, dossier équilibré : deux logiques de confort bien distinctes
- Densité mousse de 30 kg/m3, plutôt légère pour un usage intensif
- Risque de creusement sur la place favorite à moyen terme
Angle gauche, angle droit : les seules vraies déclinaisons du Nico
Voilà la partie que vous ne trouverez nulle part ailleurs aussi détaillée : le détail exact des versions disponibles.
Deux orientations, un seul revêtement
Le Nico existe uniquement en deux configurations : angle gauche et angle droit, toutes deux en chenille chinée marron. Pas de choix de coloris, pas de choix de tissu, ce qui simplifie la décision mais la restreint aussi.
Chaque version affiche le même prix constaté de 1704 euros, avec un prix barré à 1999 euros, soit une remise proche de 15 % au moment du relevé. La version de référence retenue pour ce test est l’angle gauche.
| Version | Prix constaté | Remise |
|---|---|---|
| Angle gauche (référence) | 1704 € | jusqu’à 15 % |
| Angle droit | 1704 € | jusqu’à 15 % |
Ce que cela implique
- Deux versions seulement : angle gauche et angle droit, même prix pour les deux
- Prix barré à 1999 euros, remise constatée jusqu’à 15 %
- Aucun autre coloris ni revêtement disponible sur ce modèle
Fabrication française, bois certifié : ce qui pèse dans la balance écologique
Une fabrication à la demande, en France
Ce canapé est fabriqué en France, à la demande, selon les critères de taille et de coloris choisis par l’acheteur. La marque met en avant l’absence de surproduction, un argument qui a du sens face à la fast furniture.
Le bois de la structure est certifié PEFC, issu de forêts gérées durablement. Un détail qui ne saute pas aux yeux sur la photo, mais qui compte pour qui regarde au-delà du prix affiché.
Une structure classique, un poids conséquent
La structure combine panneau de particules et panneau de fibres, une base courante sur ce segment de prix. Le canapé pèse 107 kg, livré en deux colis, à monter soi-même à deux personnes minimum.
Attention aux accès étroits : vérifiez portes, escaliers et ascenseurs avant la livraison, la marque le précise elle-même. Un détail qui évite bien des mauvaises surprises le jour J.
En clair
- Fabriqué en France, à la demande : moins de surproduction, argument rare à ce prix
- Bois certifié PEFC pour la structure
- 107 kg, 2 colis, montage à deux personnes minimum
Nico ou un autre angle La Redoute : les alternatives qui méritent le détour
Si le Nico ne coche pas toutes les cases, trois autres modèles de la même marque valent le coup d’oeil.
Nico ou Ginosa
Le Ginosa démarre à 1653 euros et propose quatre coloris, contre un seul pour le Nico. Si l’envie de personnaliser la couleur du salon prime sur la question des coussins multiples, direction le Ginosa.
Nico ou Amad
L’Amad se positionne légèrement en dessous, à partir de 1584 euros, avec trois coloris au choix. Un écart de prix modeste qui peut faire pencher la balance si le budget est serré.
Nico ou Lomeo
Le Lomeo est la déclinaison la plus large de ce comparatif, avec sept coloris disponibles à partir de 1534 euros. Pour qui cherche avant tout du choix de teinte, c’est la référence chez ce marchand. Ces trois modèles restent dans la même famille de canapés La Redoute, avec des logiques de fabrication comparables.
Notre lecture
- Ginosa : 4 coloris, à partir de 1653 €, plus de choix de teinte
- Amad : 3 coloris, à partir de 1584 €, légèrement moins cher
- Lomeo : 7 coloris, à partir de 1534 €, le plus flexible sur la couleur
Notre verdict sur le Nico : ce qui plaide en sa faveur, ce qui doit vous faire hésiter
Ce qui plaide en sa faveur
La fabrication française et le bois certifié PEFC sont des arguments concrets, rarement mis en avant à ce niveau de prix. Le système de coussins multiples permet une vraie personnalisation du confort, jour après jour.
Sur le plan visuel, la chenille chinée marron donne un rendu chaleureux qui vieillit plutôt bien. Pour voir comment ce type de tissu réagit à la lumière et au mouvement, la chaîne YouTube TousLesCanapes propose des prises de vue qui montrent mieux le grain qu’une simple photo produit.
Ce qui doit vous faire hésiter
Le revêtement non déhoussable est le vrai point de friction de ce canapé, surtout avec des enfants ou un animal à la maison. La densité de mousse de 30 kg/m3 interroge aussi sur la tenue de l’assise passé deux ou trois ans.
Enfin, l’absence totale de choix de coloris ou de revêtement limite l’attrait pour qui aime personnaliser son salon. Notre avis : un canapé honnete sur le papier, mais dont l’entretien exigeant mérite reflexion avant de signer la commande. Comparez-le aussi au Bristal ou au D Stockholm, deux angles a la logique différent.
À ne pas oublier
- Fabrication française et bois PEFC : de vrais atouts à ce niveau de prix
- Non déhoussable et densité 30 kg/m3 : les deux points de vigilance majeurs
- Verdict : correct sans excès, à réserver à un usage sans enfant en bas âge ni animal
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